Sur la route , le relief toujours plat, les silos de grain ont changé pour des puits de pétrole. Nous quittons la transcanadienne pour le parc provincial des dinosaures. En arrivant, quel émerveillement, d’immenses montagnes arides qu’on appelle les « badlands » avec un peu de verdure au fond, tel un oasis dans le désert. La route qui nous y conduit est vertigineuse.C’est au fond de la vallée anciennement le lit de la rivière Red Deer que nous camperons. Cette dernière est rendue très étroite maintenant.Les images ne traduisent pas l’immensité des lieux. Le premier soir, nous montons sur une des montagne au coucher du soleil pour contempler cette merveille. Les rochers nous donnent toute sorte de formes ressemblant parfois à des visages d’anciens dieux grecs , parfois à des formes de griffes de dinosaures. Ces terres de calcaire ont étés érodées par l’eau.




Au lendemain, nous nous engageons pour faire tous les sentiers, parfois sportifs, heureusement des indications nous guident pour garder le bon chemin. Sous une chaleur modérée mais non accablante nous parcourons 9 km parmi les plus difficiles. Après avoir vu les fossiles de l’archéologue Barbum Brown, je réalise qu’il y a probablement des squelettes de dinosaures pétrifiés, moi qui n’osais pas y croire, je réalise que les dinosaures ont déjà existé. Dans cette terre aride et désertiques, des fleurs réussissent à pousser même des pois mange tout sauvages. Les cactus sont tous en fleurs.


devient jaune une fois ouverte







Le lendemain nous choisissons un sentier plus facile, marchant ainsi dans le lit de l’ancienne rivière donnant un point de vue différent. On peut voir des cavernes formées par le mouvement de l’eau. Nous décampons sous une pluie diluvienne , nous terminerons donc cette petite aventure par le musée des dinosaures à Drumheller.

