Après avoir rouler sur une route sinueuse, les montagnes rocailleuses dont la cime cachée par les nuages s’imposaient des deux cotés de la route. Dans un tournant on pouvait voir tantôt une chute, tantôt cette mer intérieure qu’est le lac supérieur. Nous arrivons au parc provincial , du même nom, plongé dans la brume. Le matin suivant un soleil radieux réchauffait Aristide et asséchait ses vitres encore embuées par la rosée. Nous décidons de marcher dans le sentier côtier, observant les iles au loins et un oiseau solitaire en train de prendre son bain. Gilles faisait sa marche rapide tandis que moi je m’arrêtais pour prendre des photos et découvrir quel oiseau chantait avec mon application merlin. Des bancs sont positionnés à des intervalles réguliers et des sites de camping sauvage sont aménagés pour les marcheurs de grandes randonnées. Nous terminons cette journée en contemplant ce soleil qui fond dans l’horizon au son du huard.








La deuxième journée, nous avons fait deux sentiers. Le premier est sur le bord de la rivière sand river, nous marchions en amont, cette dernière contenait 4 chutes avec une intensité de l’eau pouvant générer de l’énergie. Les cèdres dominaient la forêt et le sentier était sportif. Quand au deuxième sentier, il était formé de roc et on pouvait marcher dans les gorges où nous sentions l’air frais provenant du grand lac Supérieur. Au bout, des pictogrammes étaient peints sur le roc, signe de l’existence d’anciennes civilisations. Le passage était étroit et dangereux, des cordes étaient ancrées au roc et tombaient dans l’eau au cas où nous perdions pieds.







